AGIR
POUR VOTRE
AVENIR

Pour ceux qui croient à la démocratie, la violence n’est pas un mode d’expression acceptable.
Si elle ne l’est pas, c’est parce qu’en démocratie, la contestation, comme l’ensemble des activités sociales, sont encadrées par des règles.
Le droit de grève et le recours à la manifestation sont ainsi des droits garantis par la démocratie. Mais ce n’est jamais le cas des exactions portées aux personnes et aux choses.
En démocratie, le corps d’un être humain – qu’il soit manifestant ou policier – ne peut pas être violé, tout comme ne peut pas l’être le bien privé d’autrui et le bien public.
Dans une démocratie, les citoyens ont la possibilité de demander de montrer leur insatisfaction leur désaccord.
Leur exigence s’exprime essentiellement par un moyen : le bulletin de vote qu’ils déposent dans l’urne lors des élections.

Ceux qui préfèrent la violence n’y croient plus très souvent, car l’acte politique échappe pour eux à toute forme rationnelle.
Les partisans de la violence ont une volonté politique qui se résume à des actes extrêmes. Ils expriment ainsi une forme de désespérance morale qui ne peut pas laisser le démocrate indifférent.

Pourquoi, dans notre pays, des citoyens – croient-ils légitime de marquer leur engagement politique aux instincts bruts de la force ?

 

La réponse n’est pas simple. Elle se trouve certainement dans une totale absence de confiance dans les instances politiques mais aussi dans les autres.
Cela montre pour tous nos élus que le plus grand chantier auprès des citoyens est le retour de la confiance au sein de notre société.

Aujourd’hui, il est indispensable de recréer cette confiance sociale pour bien vivre ensemble.
Les élus ont conscience de l’enjeu et agissent quotidiennement par leurs prises de décisions afin de faire régresser la violence et offrir plus de démocratie.

 

Bruno LAFON

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