Le
Vrai
Journal

Le maire Bruno Lafon et son adjoint aux sports et animations Alain Pocard ont accueilli les présidents des associations pour la préparation du Village des associations.

Le Maire au seuil de la rentrée a exprimé son plaisir de retrouver tous les représentants du tissu associatif.

Demain, chaque Boïen pourra découvrir la richesse et le dynamisme de nos associations. Chacune à sa manière selon ses modes de fonctionnement donne vie à notre ville. Ce foisonnement et cette énergie déployée par tous nos bénévoles façonnent pleinement l’identité de notre ville. Bruno Lafon a insisté que c’était le moyen le plus efficace contre le repli sur soi, l’exclusion et l’isolement. Il est convaincu de manière inconditionnelle de ce formidable potentiel et a réaffirmé être le Maire de toutes les associations.
En premier lieu, il croit que s’investir dans une association est l’expression même d’un engagement au service des autres, l’incarnation de la notion de citoyenneté.

En second lieu, il reconnait de façon pragmatique que les associations ont une fonction de régulation sociale qui vient renforcer l’action de l’équipe municipale. Force est de constater que cette loi 1901 est un bien précieux qui permet de maintenir notre cohésion sociale et le bien vivre ensemble. Le Maire continuera jusqu’à la fin de son mandat à soutenir les associations et promouvoir leurs actions.

Bruno Lafon a conclu son allocution en souhaitant que cette journée des associations soit une merveilleuse rencontre entre le tissu associatif et tous nos concitoyens, inscrite chaque année à la rentrée dans le calendrier de nos manifestations.

Trois mille personnes se sont donné rendez-vous dans le magnifique port de Biganos pour cette traditionnelle fête de la chasse.

Le maire, Bruno LAFON, a inauguré la dix-neuvième fête de la chasse. Après avoir remercié le président et les membres membres de l’association « Les amis des Traditions Boïennes », il a voulu montrer le rôle prépondérant des chasseurs pour la protection de l’environnement en cette période de discours anti chasse. Plus »

La proximité est au cœur des politiques municipales de prévention-tranquillité publique.

Bruno Lafon, tout au long de son mandat a répondu aux attentes de ses administrés et mis en place une politique de prévention-tranquillité publique. Celle-ci est guidée avec l’objectif de rassurer la population par une surveillance accrue de l’espace public.
D’abord, pour pallier le sentiment d’insécurité, il a développé des services visant à assurer une présence sur le terrain susceptible de réduire l’inquiétude et de donner confiance à la population. La police municipale est la traduction concrète de ce souci de proximité. Son objectif est d’affirmer par une présence régulière sur la voie publique une sécurité quotidienne.
La police municipale représente un véritable service public de prévention, de résolution des problèmes quotidiens (qu’il s’agisse des conflits de voisinage, de la lutte contre les tags, de la violence domestique ou encore d’assurer la sortie des écoles). Pour Bruno Lafon, elle incarne une véritable « police de proximité » avec plus d’interventions auprès des voisins, plus de présence dans les rassemblements, les réunions sportives, les marchés, plus de disponibilité et donc plus d’humanité.

Le maire tend aussi à privilégier une prévention centrée sur l’évitement des risques, sur la protection des espaces et des victimes.
Au principe de cette action préventive, se trouve l’idée que le délit doit être considéré comme un risque parmi d’autres. Il est malheureusement une activité ordinaire de la vie en société dont il faut chercher à se prémunir par la dissuasion. Dans cette optique, il importe de « durcir les cibles » susceptibles d’attirer les délinquants en développant des dispositifs techniques (vidéosurveillance etc…) qui dissuadent le passage à l’acte délictuel, ou tout au moins, en réduisent les chances de succès.

Rassurer, protéger, veiller sur la tranquillité publique, pour réduire le sentiment d’inquiétude de ses administrés sont les finalités recherchées par Bruno Lafon lorsqu’il installe ce type d’équipements. Ce sont des preuves tangibles de sa sollicitude à l’égard de nos concitoyens, autant de marques de sa présence sur le terrain de la sécurité, autant de signes de son investissement sur ce sujet.
Ces engagements humains et matériels sont indissociables de la volonté affichée par Bruno Lafon d’une politique de traitement systématique de tous les actes mettant en question l’ordre public local.

Lors de son discours pour la Fête de la Ruralité, Bruno Lafon a affirmé de fortes convictions personnelles. D’abord, à travers l’hommage rendu à un ancien agriculteur de Biganos, qui fut l’un des pionniers à produire une culture raisonnée.

 

Cet homme a donné un sens au rôle de l’agriculture de proximité, modeste mais salutaire pour la santé de nos concitoyens. Cette agriculture doit se développer sur notre territoire pour proposer une alternative à une agriculture expansive avec sa cohorte de produits chimiques.

L’industrie agroalimentaire est devenue un problème de politique mondial car l’enjeu commercial est planétaire. Bruno Lafon a exhorté chacun d’entre nous, que nous soyons producteurs, consommateurs, responsables d’associations ou politiques à améliorer nos façons de se nourrir et protéger notre environnement. Cette volonté doit être sans aucune démagogie, sans posture politique mais en citoyen engagé responsable.

 

 

 

 

Ensuite, le Maire s’est projeté sur l’avenir de notre territoire. Notre région est belle avec son Bassin, sa l’Eyre, ses terres agricoles et forestières. Mais il faut savoir sauvegarder ces trésors.
Cette fête est une preuve vivante de notre diversité écologique pour nos générations et celles à venir.
Aujourd’hui, nous devons être attentifs à la préservation de cette richesse pour l’avenir de nos enfants dans la construction de nos logements, dans la création et la protection des espaces verts mais aussi dans la façon de nous déplacer.

 

Bruno lafon a conclu son intervention en rappelant que nos ainés partis des marécages et des landes humides ont édifié une ville protégée et le respect de l’environnement contribue à un endroit où il fait bon vivre.

L’adjoint à la culture, Bernard Bordet, et l’adjoint aux sports et animations, Alain Pocard, ont inauguré le second festival polynésien. Plus »