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C’est avec une certaine émotion que Bruno Lafon se présentait vendredi pour son dernier rapport moral du Syndicat des Sylviculteurs.
D’abord, il est revenu sur la tempête de 2009 et depuis les 210 000 hectares reboisés sur 230 000 hectares détruits et la fierté de voir ce travail phénoménal accompli de plantation, de remise en valeur de nos forêts accompli en dix ans, un temps record.
Aujourd’hui, une nouvelle page s’ouvre et il faut penser à l’avenir et à la protection du massif des Landes de Gascogne. Il faut valoriser la forte interaction entre l’homme et la forêt. Sans l’intervention des Sylviculteurs, ce massif ne serait pas ce qu’il est maintenant. La biodiversité n’existerait pas si les forestiers ne reboisaient pas.

Pour Bruno Lafon, nos concitoyens, et notamment notre jeunesse peuvent et doivent dépasser les discours diffusés en boucle sur les médias et réseaux Sociaux pour prendre le temps de comprendre que couper un arbre c’est avant tout un acte écologique car il permet de produire du bois et stocker du carbone. Notre forêt, la sylviculture regorgent d’atouts, de bienfaits pour la société. Il est convaincu que le Massif des Landes de Gascogne est incontournable à l’équilibre écologique de notre région par sa production maîtrisée, ses réalisations, sa biodiversité, sa valorisation vis-à-vis de la société.

Notre massif est le premier Massif de forêt cultivée de France et tout a été créé par l’homme depuis les premières parcelles et cet équilibre entre forêt et gibier, l’adaptation de la forêt et la préparation des ressources forestières du futur doit être une volonté commune de protéger notre patrimoine écologique.
Bruno Lafon a conclu son intervention par son retrait de la présidence ses Sylviculteurs et non sans fierté avoir pu avec l’aide des sylviculteurs reboisaient de façon raisonné en dix ans notre massif à l’identique depuis la tempête de 2009.

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