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Bruno LAFON a inauguré cette semaine trois locaux commerciaux dans des configurations différentes. Rénovation de l’agence du Crédit Agricole, agrandissement de Leroy Merlin et ouverture de l’enseigne Aldi. Renforcer le développement économique des territoires qu’ils administrent est aujourd’hui l’objectif premier de tous les élus locaux. Qui, en effet, voudrait d’une collectivité sans emplois, sans commerces, sans moyens : en un mot, sans vie ? Financièrement plus modestes que les niveaux de collectivités supérieurs, et pourtant plus sensibles encore à la manne économique et sociale que représente un investissement commercial ou industriel sur leur territoire, les villes ont aussi des atouts originaux à faire valoir. En d’autres termes, en matière d’attractivité territoriale, les villes moyennes ont leur mot à dire ! Ce souci d’attractivité pour Bruno Lafon s’impose comme un impératif avec un développement économique maitrisé aux besoins attendus par nos habitants.
Le choix de certains d’enseignes d’envergure nationale pour notre ville montre le résultat des politiques menées depuis une dizaine d’années. Biganos constitue ainsi un atout exceptionnel dont les chefs d’entreprise ont apparemment pleinement conscience, allant de pair avec la qualité de la ressource humaine.
Les choses évoluent, mais ce contact avec ces chefs d’entreprises fournit à Bruno Lafon un renseignement d’importance sur une vertu insoupçonnée à l’échelon communal : le choix de ces enseignes nationales, en cas de difficultés, est de conserver leurs implantations de proximité, au détriment de leurs installations en zones urbaines. Ce constat étonnant à première vue prend sa source dans une observation de bon sens : la taille réduite ou tout au moins plus  » humaine  » de notre commune et le personnel recruté est en effet en parfaite adéquation avec leurs besoins.
Nous le voyons Biganos n’a aucune raison objective de céder au fatalisme en matière d’attractivité des territoires. Notre collectivité, sous l’impulsion de Bruno Lafon a su travailler sur elle-même, apprendre à connaître ses atouts et s’intégrer dans une compétition économique devenue déterminante. La soumission aux règles modernes de la concurrence suppose en effet une  » réflexion à long terme  » pour répondre aujourd’hui et demain au même niveau de services collectifs et individualisés.

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