AGIR
POUR VOTRE
AVENIR

Une élection n’est pas pour nous un évènement comme un autre.

Avec leur bulletin de vote, nos concitoyens, éloignés de toute politique le reste du temps, accomplissent à cette occasion leur seul acte politique. C’est le moment où la dignité de chacune et chacun accomplit son devoir essentiel : décider de ce qui est bon pour tous. Dans le secret de l’isoloir chacun est libre ! C’est  pourquoi le droit de vote est si précieux.
Un jour de vote politique pèse sur tous les événements, des mois, des années durant ! Le vote est le moment d’un rapport de force qui pèse dans notre vie quotidienne !

En cette fin de campagne, nous avons quelques déceptions sur la dignité et le respect que l’on doit à tous nos concitoyens.
Jamais nous n’avons pu débattre projet contre-projet car notre opposante n’a jamais proposé une quelconque ambition pour notre ville.

Il ne faut pas s’y méprendre. Jouer au martyr ne pouvant s’exprimer durant la précédente mandature est une posture de circonstance pour éviter une confrontation de fond.     

Présenter ses propositions, quatre jours avant les élections,  est une parfaite illustration.

Mais le plus choquant fut la fin de campagne qui est bien loin des discours d’une démocratie respectueuse,
grande thématique de notre adversaire :
Affiche maquillée en portrait d’Hitler, désinformation, polémique
.
A propos, nous n’avons jamais entendu notre opposante condamnée cet affichage indigne mais plutôt minimiser l’événement dans son blog:

« Ainsi, le voilà qui s’insurge, en des termes discutables, du fait que son portrait de candidat ait été grimé sur quelques affiches, invoquant un crime de lèse-majesté sur dépositaire de l’autorité publique. »

Cet affichage est un acte grave qui touche à notre démocratie et chacun et chacune d’entre nous doit le condamner fermement sans aucune raillerie.
Quand on brigue un mandat électoral, la crédibilité du candidat vient du respect de son adversaire, du devoir de véracité, de la volonté de ne pas forcer le trait
comme l’a fait durant toute la campagne  Bruno LAFON.
Nous attendions durant cette campagne à une confrontation d’idées pour l’avenir de notre ville. Nous avons surtout partagé des sentiments de mépris à l’égard de Bruno LAFON, voire de rancune personnelle avec une mauvaise foi en toile de fond : dans son document « Bilan, Projet », Bruno Lafon parle concrètement de la ZAC.

Au pays des aveugles, les borgnes sont rois.

C’est la grande désillusion de cette campagne. Cibler une campagne électorale sur « le voter contre » n’est pas à la hauteur des enjeux pour Biganos, ville du vivre ensemble.

Ces incohérences, cette obsession du règlement personnel, cette désinformation du style des habitations à 5 étages, de la spoliation des propriétaires fonciers, d’une grande générosité envers les promoteurs qui peut être contestée devant un tribunal ce que notre opposante n’a jamais fait ,fausse le débat démocratique si cher à ses yeux. Face à cette mystification envers nos concitoyens, chaque vote compte pour agir pour notre avenir.

LE DIMANCHE 15 MARS

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