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La proximité est au cœur des politiques municipales de prévention-tranquillité publique.

Bruno Lafon, tout au long de son mandat a répondu aux attentes de ses administrés et mis en place une politique de prévention-tranquillité publique. Celle-ci est guidée avec l’objectif de rassurer la population par une surveillance accrue de l’espace public.
D’abord, pour pallier le sentiment d’insécurité, il a développé des services visant à assurer une présence sur le terrain susceptible de réduire l’inquiétude et de donner confiance à la population. La police municipale est la traduction concrète de ce souci de proximité. Son objectif est d’affirmer par une présence régulière sur la voie publique une sécurité quotidienne.
La police municipale représente un véritable service public de prévention, de résolution des problèmes quotidiens (qu’il s’agisse des conflits de voisinage, de la lutte contre les tags, de la violence domestique ou encore d’assurer la sortie des écoles). Pour Bruno Lafon, elle incarne une véritable « police de proximité » avec plus d’interventions auprès des voisins, plus de présence dans les rassemblements, les réunions sportives, les marchés, plus de disponibilité et donc plus d’humanité.

Le maire tend aussi à privilégier une prévention centrée sur l’évitement des risques, sur la protection des espaces et des victimes.
Au principe de cette action préventive, se trouve l’idée que le délit doit être considéré comme un risque parmi d’autres. Il est malheureusement une activité ordinaire de la vie en société dont il faut chercher à se prémunir par la dissuasion. Dans cette optique, il importe de « durcir les cibles » susceptibles d’attirer les délinquants en développant des dispositifs techniques (vidéosurveillance etc…) qui dissuadent le passage à l’acte délictuel, ou tout au moins, en réduisent les chances de succès.

Rassurer, protéger, veiller sur la tranquillité publique, pour réduire le sentiment d’inquiétude de ses administrés sont les finalités recherchées par Bruno Lafon lorsqu’il installe ce type d’équipements. Ce sont des preuves tangibles de sa sollicitude à l’égard de nos concitoyens, autant de marques de sa présence sur le terrain de la sécurité, autant de signes de son investissement sur ce sujet.
Ces engagements humains et matériels sont indissociables de la volonté affichée par Bruno Lafon d’une politique de traitement systématique de tous les actes mettant en question l’ordre public local.

Lors de son discours pour la Fête de la Ruralité, Bruno Lafon a affirmé de fortes convictions personnelles. D’abord, à travers l’hommage rendu à un ancien agriculteur de Biganos, qui fut l’un des pionniers à produire une culture raisonnée.

 

Cet homme a donné un sens au rôle de l’agriculture de proximité, modeste mais salutaire pour la santé de nos concitoyens. Cette agriculture doit se développer sur notre territoire pour proposer une alternative à une agriculture expansive avec sa cohorte de produits chimiques.

L’industrie agroalimentaire est devenue un problème de politique mondial car l’enjeu commercial est planétaire. Bruno Lafon a exhorté chacun d’entre nous, que nous soyons producteurs, consommateurs, responsables d’associations ou politiques à améliorer nos façons de se nourrir et protéger notre environnement. Cette volonté doit être sans aucune démagogie, sans posture politique mais en citoyen engagé responsable.

 

 

 

 

Ensuite, le Maire s’est projeté sur l’avenir de notre territoire. Notre région est belle avec son Bassin, sa l’Eyre, ses terres agricoles et forestières. Mais il faut savoir sauvegarder ces trésors.
Cette fête est une preuve vivante de notre diversité écologique pour nos générations et celles à venir.
Aujourd’hui, nous devons être attentifs à la préservation de cette richesse pour l’avenir de nos enfants dans la construction de nos logements, dans la création et la protection des espaces verts mais aussi dans la façon de nous déplacer.

 

Bruno lafon a conclu son intervention en rappelant que nos ainés partis des marécages et des landes humides ont édifié une ville protégée et le respect de l’environnement contribue à un endroit où il fait bon vivre.

L’adjoint à la culture, Bernard Bordet, et l’adjoint aux sports et animations, Alain Pocard, ont inauguré le second festival polynésien. Plus »

Pour ceux qui croient à la démocratie, la violence n’est pas un mode d’expression acceptable.
Si elle ne l’est pas, c’est parce qu’en démocratie, la contestation, comme l’ensemble des activités sociales, sont encadrées par des règles.
Le droit de grève et le recours à la manifestation sont ainsi des droits garantis par la démocratie. Mais ce n’est jamais le cas des exactions portées aux personnes et aux choses.
En démocratie, le corps d’un être humain – qu’il soit manifestant ou policier – ne peut pas être violé, tout comme ne peut pas l’être le bien privé d’autrui et le bien public.
Dans une démocratie, les citoyens ont la possibilité de demander de montrer leur insatisfaction leur désaccord.
Leur exigence s’exprime essentiellement par un moyen : le bulletin de vote qu’ils déposent dans l’urne lors des élections.

Ceux qui préfèrent la violence n’y croient plus très souvent, car l’acte politique échappe pour eux à toute forme rationnelle.
Les partisans de la violence ont une volonté politique qui se résume à des actes extrêmes. Ils expriment ainsi une forme de désespérance morale qui ne peut pas laisser le démocrate indifférent.

Pourquoi, dans notre pays, des citoyens – croient-ils légitime de marquer leur engagement politique aux instincts bruts de la force ?

 

La réponse n’est pas simple. Elle se trouve certainement dans une totale absence de confiance dans les instances politiques mais aussi dans les autres.
Cela montre pour tous nos élus que le plus grand chantier auprès des citoyens est le retour de la confiance au sein de notre société.

Aujourd’hui, il est indispensable de recréer cette confiance sociale pour bien vivre ensemble.
Les élus ont conscience de l’enjeu et agissent quotidiennement par leurs prises de décisions afin de faire régresser la violence et offrir plus de démocratie.

 

Bruno LAFON

Lors des discours d’inauguration des fêtes de Biganos, le Maire, Bruno Lafon, et son adjoint aux sports et la vie associative , Alain Pocard, ont montré leur fierté du développement de l’activité sportive dans notre commune.
Depuis 2008, La municipalité ne cesse d’apporter une attention particulière à l’évolution de la pratique sportive dans notre ville.
D’abord avec des aménagements pour offrir à chacun d’entre nous la possibilité de pratiquer son sport dans les meilleures conditions possibles quel que soit son niveau.

La dernière réalisation du complexe sportif confirme cette volonté pour enrichir notre plaine des sports, permettant la création d’une association de pâla, et d’intégrer une autre association au cœur de ce dispositif.
Au fil des années, leur priorité a toujours été l’accessibilité aux sports pour tous les Boïens en favorisant et en développant des infrastructures ouvertes à toutes et à tous et cela gratuitement.

 

Le sport est un formidable outil éducatif, de mixité sociale il est aussi porteur de valeurs de fraternité et de respect. C’est dans cet esprit que nous avons depuis deux ans réuni l’ensemble des utilisateurs de la plaine des sports, à l’occasion d’une grande fête, dans l’espoir d’ouvrir les portes de chaque association afin qu’elles puissent s’entraider lors des manifestations.
Aujourd’hui bien des municipalités envient l’emplacement de notre plaine des sports située en centre-ville et le dynamisme de nos associations sportives portées par des bénévoles.
Quoi de plus naturel pour Bruno Lafon que de protéger, d’accompagner et de choyer nos bénévoles.
Il le dit chaque année, sans craindre de se répéter que le bénévolat est à ses yeux, aussi important que le monde sportif.

Toujours dans l’ombre, au fond d’un bureau ou derrière des fourneaux, on les ignore souvent mais on ne doit pas oublier que sans bénévoles rien ne serait possible et aucune association ne pourrait évoluer dans de bonnes conditions.

 

A travers son discours, Bruno Lafon a voulu remercier pour leur dévouement au service des Boïens, l’ensemble des membres des bureaux et des bénévoles qui œuvrent sur notre commune au quotidien et donnent de leur temps sans compter.