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Journal
De Biganos
28. août 2025 · Commentaires fermés sur Les Fêtes de la Ruralité à Biganos : L’histoire et les traditions d’un village en fête · Catégories: Articles

Les Fêtes de la Ruralité à Biganos : L’histoire et les traditions d’un village en fête

Chaque été, Biganos, une commune du Bassin d’Arcachon, célèbre ses racines à travers un événement unique : les Fêtes de la Ruralité.
Cet article vous présente l’histoire de cette célébration et les traditions qui la rendent si spéciale.

 

Une fête pas comme les autres

Créée en 2008, la Fête de la Ruralité de Biganos est un rendez-vous estival incontournable. Elle se distingue des autres événements de la région en mettant à l’honneur l’agriculture, les métiers de la forêt et les traditions d’autrefois.

Le temps d’un week-end, le parc Lecoq se transforme en une véritable ferme géante. On peut y voir d’anciens tracteurs, des animaux, et l’on y sent les bonnes odeurs de pain chaud et de plats traditionnels. C’est l’occasion de découvrir un Bassin d’Arcachon qui n’est pas seulement tourné vers la mer, mais aussi vers la terre.

 

De l’idée d’un quartier à un événement majeur

Au début des années 2000, l’idée de réaliser dans le quartier de Vigneau une fête de quartier sera à l’origine d’une manifestation majeur de notre ville.

Sous l’impulsion de Bruno Lafon, quelques habitants ont organisé une fête de quartier dans la chênaie, avec des compétitions variées (lancer de béret, course en sac, etc.) agrémenté d’un repas gascon.

Des passionnés de machines agricoles anciennes ont également profité de l’occasion pour créer l’association des mécanos de vigneau et remettre en marche une batteuse qui se trouvait dans la grange de Bruno Lafon.
Le succès de cette fête de quartier a été tel que Bruno Lafon a eu l’idée de la déplacer au parc Lecoq pour qu’un plus grand nombre de personnes puisse en profiter.

Les adhérents de l’association ont ainsi décidé de mettre en valeur les vieux outils de la ferme pour les faire découvrir aux jeunes générations. Ce projet, un peu fou au départ, a finalement donné naissance en 2008 à la Fête de la Ruralité.

Surnommée affectueusement « la Rura' », cette fête a rapidement trouvé son public. Depuis 2009, elle est devenue un événement phare de l’été, un rendez-vous familial où l’on se rassemble pour se rappeler les traditions et le savoir-faire d’antan.

Un programme riche en découvertes

Pendant les fêtes, le parc Lecoq devient une immense foire en plein air. Le programme est rempli d’activités pour tous :

  • Démonstrations : On peut voir une ancienne moissonneuse-batteuse en marche ou assister à la cuisson du pain dans un four traditionnel.
  • Marchés : Un marché artisanal et un marché de producteurs locaux vous permettent de découvrir les produits de la région, du miel au fromage en passant par le vin.
  • Repas et musique : Les visiteurs se retrouvent autour de grandes tables pour déguster des plats traditionnels de la Gascogne. Des groupes de musique locaux, appelés « bandas », animent le repas pour une ambiance festive.
  • Spectacles : En fin de journée, des spectacles de rue et des concerts transforment le parc en une fête foraine d’antan. Les festivités se terminent par un bal et un feu d’artifice.

Un travail d’équipe

Le succès de cette fête est le fruit du travail de toute une communauté. Agriculteurs, artisans, artistes, partenaires et plus de 170 bénévoles s’unissent pour organiser l’événement. De nombreuses familles de Biganos sont impliquées.

Cet esprit de solidarité est le cœur de l’événement. C’est un moment de partage où les jeunes apprennent des anciens, et où tout le monde se retrouve pour échanger et célébrer. Une fête qui continue de grandir

En moins de vingt ans, la Fête de la Ruralité est passée d’une petite fête locale à un événement majeur qui attire des milliers de visiteurs. En 2024, près de 18 000 personnes y ont participé.

 

Chaque année, la fête propose de nouvelles activités, comme des ateliers de poterie ou de forge. L’objectif reste le même : partager, transmettre et célébrer les racines rurales de la région. C’est la promesse que les traditions continueront de vivre pour les générations à venir.

 

 

 

Pierre jean G.

25. août 2025 · Commentaires fermés sur Biganos : Un creuset d’histoire et de patrimoine · Catégories: Articles

Biganos : Un creuset d’histoire et de patrimoine

Biganos, commune du Pays de Buch et localité emblématique du bassin d’Arcachon, est un véritable palimpseste historique où chaque rue, chaque quartier et chaque paysage révèle une strate de son passé. Comme le souligne le maire Bruno Lafon, arpenter la ville, c’est marcher sur les traces d’une histoire façonnée par ses ressources et sa position géographique stratégique.

Des origines antiques à la Révolution industrielle

Située à l’entrée du delta de la Leyre, au sein du Parc naturel régional des Landes de Gascogne, Biganos a vu ses premières installations humaines se densifier à l’ère gallo-romaine autour du port de Boïos. Ce port, trait d’union entre l’arrière-pays et le littoral, fut un point d’exportation de la poix, une résine de pin déjà exploitée à l’époque romaine. Cette activité ancestrale a contribué à un recul précoce de la forêt de pins, marquant les prémices d’une économie basée sur l’exploitation des ressources locales.

 

 

Pendant des siècles, l’activité principale de Biganos fut agropastorale, complétée par la pêche et le fonctionnement de nombreux moulins. L’architecture locale reflète cette dépendance aux ressources disponibles : les maisons traditionnelles de la lande, construites en bois à colombages et en torchis, utilisaient des matériaux omniprésents. L’ajout décoratif de briques plates, parfois disposées en « feuilles de fougère », était à l’origine une astuce pratique pour utiliser des briques trop longues pour être posées horizontalement, témoignant de l’ingéniosité des bâtisseurs de l’époque.

 

La Révolution industrielle et la naissance de la ville moderne

Le XIXe siècle fut le théâtre d’une transformation radicale pour Biganos. Si des initiatives d’assainissement et de mise en culture des Landes de Gascogne émergent dès le XVIIIe siècle, c’est la loi impériale de 1857 sous Napoléon III qui catalyse la création de l’immense forêt de pins, ouvrant la voie à une nouvelle ère industrielle. La sylviculture et les filières de transformation du bois s’imposent alors comme les activités économiques majeures.

Le dynamisme de la ville s’incarne dans les nombreuses entreprises qui ont vu le jour en exploitant ses richesses naturelles :

  • La Verrerie de Capsus (1816-1880) : Utilisant le sable de silice et le bois, elle produisait du verre. Son ancien site a laissé place au Parc Lecoq, aujourd’hui un cœur vert et lieu de rassemblement.
  • Les Forges de Pontnau (jusqu’en 1914) : Elles exploitaient la « garluche » ou pierre de fer, le charbon de bois et l’énergie hydraulique.
  • Les Tuileries et Briqueteries : L’argile locale a permis le développement d’une industrie prospère, faisant la renommée de la « brique de Biganos », encore visible dans les maisons traditionnelles.
  • L’industrie papetière : Un premier moulin à papier, construit par la société Loze, a été le précurseur d’une activité qui allait définir une partie de l’identité de Biganos.

 

L’arrivée du chemin de fer en 1842, avec la gare de Facture, fut un accélérateur majeur de cet essor industriel. La gare, autrefois un grand centre de tri de marchandises, est aujourd’hui la troisième de Gironde en nombre de voyageurs, témoignant de son importance continue.

Facture : Cité industrielle et laboratoire social

Le quartier de Facture est indissociable de l’essor de l’industrie papetière. En 1928, une usine de production de papier kraft pour l’emballage s’y installe. Aujourd’hui, connue sous le nom de Smurfit Westrock, elle reste l’un des premiers producteurs européens de papier. Son développement a attiré une main-d’œuvre importante, et avec elle, un modèle social singulier.

Dans la lignée du « nouveau paternalisme » promu par le groupe Saint-Gobain, l’entreprise a cultivé un « rapport de fidélité » avec ses employés. Les salaires élevés, la construction de logements pour les cadres et les ouvriers, ou encore l’existence d’une coopérative et d’une station-service à prix réduits, ont contribué à un sentiment d’appartenance fort.

 

Autour d’une école primaire, une cité ouvrière de 72 logements a été édifiée, créant un tissu urbain distinctif et renforçant le lien entre le lieu de travail et la vie quotidienne.

Un héritage vivant

Aujourd’hui, Biganos se positionne comme une ville-carrefour dynamique. Son histoire se lit encore à travers ses lieux emblématiques : la tour du Castéra, les statues de vaches du rond-point de Vigneau, le rond point du puit de Biganos ou les célébrations de messes de plein air qui perpétuent la tradition.

Bien que le passé industriel ait laissé des traces, la ville a su valoriser son identité, façonnée par l’exploitation du bois, de la terre et de l’eau. Avec ses infrastructures modernes, elle continue d’attirer de nouveaux habitants tout en veillant à préserver sa mémoire collective, créant ainsi un pont entre son riche passé et son avenir prometteur.

 

                                                                        Pierre Jean G. & Alain P.

avec l’aide de nombreux articles sur internet 
21. août 2025 · Commentaires fermés sur Le Port des Tuiles : un voyage dans le temps · Catégories: Articles

Le Port des Tuiles : un voyage dans le temps

 

 

Imagine un lieu secret, niché au bord de la rivière Leyre. Ce n’est pas un port comme les autres, mais un véritable trésor qui a gardé en mémoire des histoires incroyables. Bienvenue au Port des Tuiles de Biganos, où l’argile et les huîtres racontent l’histoire d’un territoire entier !

                 

De l’argile… à la tuile !

Au XIXe siècle, les habitants de Biganos avaient le nez dans la terre… pour une bonne raison ! La Leyre regorgeait d’argile de super qualité, parfaite pour fabriquer des tuiles.

  • 1879 : la grande année

À cette époque, pas moins de 18 tuileries artisanales fonctionnaient à plein régime, transformant l’argile en précieux « or rouge ». Le secret de la tuile

Le processus était un vrai jeu d’enfant… mais qui demandait beaucoup de muscle ! L’argile était extraite, malaxée, moulée, séchée, puis cuite dans d’énormes fours.

 

 

Le résultat ? La fameuse tuile canal, très prisée pour les toits, mais aussi… pour une utilisation bien plus surprenante !

Le Port des Tuiles : le maillon manquant de la chaîne

C’est ici que le port entre en scène. Il servait de lieu de stockage pour toutes ces tuiles, qui attendaient d’être livrées aux ostréiculteurs. Chaque été, des centaines de milliers de tuiles formaient de véritables remparts ocres au bord de la rivière. Des chalands à fond plat venaient les charger pour les transporter vers les parcs à huîtres du Bassin d’Arcachon.

Un ancien ouvrier, Marius, se souvient avec le sourire : « Quand on était gosse, on aidait à la chaux. On gagnait 20 sous à la brouette. Le père râlait quand on laissait couler le badigeon ! »

Des tuiles… pour les huîtres !

Pourquoi les huîtres s’intéressaient-elles autant aux tuiles ? C’est là que réside le véritable génie local !
Pendant des décennies, les ostréiculteurs du Bassin d’Arcachon ont utilisé une méthode astucieuse : ils enduisaient les tuiles d’un mélange de chaux, de sable et d’huile. Cette surface rugueuse et blanche, disposée sur des racks, servait d’aimant pour le naissain, c’est-à-dire les larves d’huîtres ! Au printemps, ces dernières s’y accrochaient naturellement pour grandir.

Un port pas comme les autres

Avant d’être un centre industriel, le Port des Tuiles a eu plusieurs vies :

  • Un port de pèlerins : Bien avant les tuiles, le site accueillait les pèlerins en route pour Compostelle. Au VIIIe siècle, une communauté religieuse y avait même établi le Prieuré de Comprian, qui rayonnait sur tout le Pays de Buch.

  • Une ferme géante :
    L’été, le port se transformait en véritable passage pour les troupeaux de vaches qui traversaient la Leyre à marée basse. Une sorte de micro-économie circulaire avant l’heure !
    Des cabanes multicolores : Les cabanes ostréicoles, d’abord construites avec des matériaux de récupération, sont aujourd’hui devenues des symboles du patrimoine local. Peintes de couleurs vives, elles donnent un charme fou au port.

Un trésor bien vivant !

Aujourd’hui, si la production de tuiles a laissé place aux collecteurs en plastique, le Port des Tuiles, lui, est bien vivant ! Classé et protégé, il est devenu un témoin millénaire de la richesse de son territoire. Il nous rappelle que l’ingéniosité locale est partout, transformant de l’argile en richesse et de la chaux en savoir-faire.
Même si les chalands ne transportent plus de tuiles, le Port des Tuiles continue de transporter des histoires et des souvenirs.

 

Pierre Jean G.

21. août 2025 · Commentaires fermés sur Les ports de Biganos : entre mémoire, nature et modernité · Catégories: Articles

Les ports de Biganos : entre mémoire, nature et modernité

Niché sur les rives de la Leyre, à l’entrée du Bassin d’Arcachon, le port de Biganos est un lieu unique. Loin des ports traditionnels bétonnés, il se distingue par son atmosphère paisible, sa végétation luxuriante et son engagement pour la préservation de l’environnement. Ce petit port pittoresque incarne une rare harmonie entre l’homme et la nature.

 

Un passé lié à la Leyre

L’histoire du port de Biganos remonte à plusieurs siècles. La Leyre était alors un axe vital pour le commerce et la pêche. Utilisé par les pêcheurs et les résiniers, le port servait à transporter du bois, de la résine et d’autres produits forestiers. Les barques à faible tirant d’eau glissaient alors le long de la rivière jusqu’au Bassin d’Arcachon. 

Le port a toujours été de taille modeste, mais il jouait un rôle central dans l’économie locale. Ce lien fort avec la nature s’est manifesté dès ses débuts : il n’y a pas de grands quais industriels, mais des cabanes en bois colorées qui se fondent dans le paysage verdoyant.

Un lieu de vie et de nature

 Aujourd’hui, le port de Biganos est un lieu de promenade autant qu’un port d’attache pour quelques embarcations de plaisance. On y vient pour flâner entre les cabanes traditionnelles, observer les oiseaux, et respirer l’air marin. Les bateaux, souvent petits, cohabitent en harmonie avec la faune et la flore locales, comme les roselières et les baccharis.

Ce port fluvial ne cherche pas à rivaliser avec les grandes infrastructures nautiques voisines. Au contraire, il revendique sa simplicité et son authenticité. Il attire les amoureux de la nature, les randonneurs et les photographes.

 

Une évolution respectueuse de l’environnement

La commune de Biganos, consciente de la valeur de ce site, a choisi de le développer avec prudence. Les aménagements récents ont été conçus pour minimiser l’impact environnemental, en privilégiant une gestion raisonnée des flux touristiques plutôt que des constructions massives.

Avec l’arrivée du nouveau gestionnaire, le Syndicat Mixte des Ports du Bassin d’Arcachon (SMPBA), cette approche écologique s’est renforcée.
En étroite collaboration avec les élus municipaux, des actions concrètes ont été mises en place pour préserver le site :

  • Amélioration de la navigabilité pour les usagers.
  • Renforcement de la signalétique pour sensibiliser les visiteurs.
  • Entretien des espaces verts avec une surveillance accrue de la biodiversité locale.
  • Accompagnement des usagers du port vers une démarche écoresponsable.

Cette collaboration vise à faire du port un modèle de développement durable, en parfaite adéquation avec la philosophie « Respect Nature » portée par la commune et le syndicat. Son identité repose sur son intégration dans un espace naturel protégé : le delta de la Leyre, classé en zone Natura 2000.

Le port des Tuiles et l’île de Malprat

En aval du port principal, le port des Tuiles prolonge cet esprit de préservation. Moins fréquenté, il offre une autre perspective sur la Leyre, en bordure de l’île de Malprat. Cette île, propriété de l’État, est un lieu remarquable par sa biodiversité. Sa gestion est confiée à la commune, qui veille à sa protection et à sa valorisation.

Cette continuité entre les deux ports illustre l’engagement du territoire pour un littoral durable, où chaque site contribue à l’équilibre entre l’accueil du public et la sauvegarde de la nature.


Un port avec une âme

Ce qui rend le port de Biganos si singulier, c’est son esprit serein et intemporel. On y entend plus souvent le chant des oiseaux que le bruit des moteurs. Les cabanes de pêcheurs, réhabilitées, restent fidèles à leur esthétique simple et colorée, tout en s’ouvrant à de nouveaux usages culturels et artistiques.

Ce port n’a pas sacrifié son âme à la modernité. Il a su évoluer sans se dénaturer, incarnant une autre manière de penser le développement littoral, plus douce et plus respectueuse des cycles naturels.

Le port de Biganos n’est pas seulement un lieu de passage, c’est un symbole : celui d’une cohabitation réussie entre l’homme, la tradition et l’écologie.

 

 

 

 Alain B.

11. août 2025 · Commentaires fermés sur Biganos s’engage pour son économie locale : une priorité de proximité ! · Catégories: Articles

Biganos s’engage pour son économie locale : une priorité de proximité !

 

Même si le développement économique est une responsabilité de la COBAN (Communauté d’Agglomération du Bassin d’Arcachon Nord), la mairie de Biganos a fait un choix fort : celui de soutenir concrètement les artisans et commerçants de la ville. Pour preuve, un poste a été créé spécifiquement pour eux !

C’est une initiative claire : Biganos veut maintenir un tissu économique local vivant, qui répond aux besoins des habitants.

 

Un interlocuteur dédié pour les forces vives de Biganos

Ce nouveau poste, rattaché directement à la mairie, a plusieurs missions essentielles :

  • Accompagner les commerçants et artisans dans leurs démarches.
  • Favoriser les collaborations et les initiatives collectives.
  • Promouvoir l’attractivité commerciale de la commune.

C’est un lien direct entre les acteurs économiques et la mairie, ce qui permet une réactivité accrue et un suivi personnalisé. Un atout indispensable dans un monde économique en constante évolution !

 

Le défi des locaux commerciaux vides

Un enjeu majeur à Biganos est la gestion des cellules commerciales inoccupées, surtout en centre-ville. La situation est complexe car beaucoup de ces locaux appartiennent à des propriétaires privés. Sans l’intervention d’une Commission Départementale d’Aménagement Commercial (CDAC), la commune ne peut pas imposer de projet ni forcer les propriétaires à réactiver leurs biens. Ce manque de cadre légal rend la régulation du commerce délicate, malgré les efforts locaux.

 

Une action locale pour un impact durable

Face à ces contraintes, la municipalité de Biganos agit là où elle le peut :

  • En soutenant les commerçants existants.
  • En encourageant les nouvelles implantations de services.
  • En misant sur le contact humain et la proximité.

Le poste créé n’est pas qu’administratif : c’est un véritable point d’entrée, un facilitateur et un moteur pour l’animation économique de la ville.

 

L’économie locale, une affaire de terrain à Biganos

À Biganos, le développement économique ne se gère pas seulement au niveau intercommunal. La mairie prend toute sa part, avec pragmatisme et proximité. C’est une démarche de terrain qui place les acteurs économiques au cœur de la vie de la commune.

  Corinne C.